Archive pour août 2007

Déesses

Fin août, pour nous, c’est déjà la rentrée (vive la semaine de 4 jours) mais surtout le moment des anniversaires: Julie est du 23 aout, Manon du 15 sept et zoé du… 24 déc ! (mais comme ça tombe à Noël, on lui en fête une partie en même que ses soeurs, sinon on a droit à un (un peu justifié) “moi, on m’oublie tout le temps”, air bien connu dans la famille vu que déjà ma soeur est née le 25 déc… à croire qu’on fait exprès !)
Tout ça pour dire que cette année, y a eu concertation maximum entre les 3 frangines puisqu’il n’y en a eu que pour leur “DS”… (entre autre, n’exagérons pas non plus, mes chéries)
Ben ouais, c’est bien cette fameuse console portable qui s’ouvre de chez Nintendouille et qui plait -enfin- aux filles. Faut dire qu’ils ont fait fort pour les séduire: c’est rose ou blanc (bon, d’accord y en a eu des noires, des bleues et des grises), on peut lui parler (ou souffler-crachouiller desuus, plutôt) et surtout le catalogue de jeux est de plus en plus orienté vers ces demoiselles…
On a droit, par exemple, à l’ élévage de toutous, avec Nintendogs (en plus y en a 50000 différents), vite copié par les éditeurs concurrents et décliné à toutes les sauces: cheval, chaton, veto, etc… Y a de tout, en fille, maintenant jusqu’à l’indétronable Mario qui existe en version nenette avec Princesse Peach…

Elles aiment beaucoup ces jeux de gestion-simulation mais restent aussi attirés par des trucs bien débilos comme Warioware touched (que des trucs dégueus à faire: très Wario, quoi: pour ceux qui connaissent pas le personnage, c’est un gros méchant crado qui expulse force gaz délétères) ou les classiques Yoshi’s Island et autre Mario World dépoussiérés à la sauce DS…

Mais ce qui les a vraiment attirées pour leur anniv, cette année, c’est le retour des Pokemon (oh non, pas eux) avec les version Perle et Diamant (là aussi, ça sent le marketing pour jeune fille) “les meilleurs de tous les jeux, il nous les faut ab-so-lu-ment”… oui, mais voilà, elles sont trois, et il n’y a pour l’instant que 2 versions du jeu (en plus j’ai cru comprendre que y a que le nom qui change, mais bon, passons), donc que faire: soit on en achete qu’un en trois exemplaires, soit on achete les deux avec un double, soit deux et un autre jeu, sauf que d’après elle, les autres jeux sont nuls… Ben tiens… Un dilemme insurmontable qui aurait pu nous laisser en suspens pendant des lustres (pire que Prison Break, quoi).

“Heureusement, il y a R4″ (comme dirait la pub pour surgelés)… R4 ? c’est quoi ? ben c’est une cartouche qui permet de jouer à des copies de jeu (qu’on a déjà, bien sûr, sinon c’est illégal)… Sauvés, on leur a donc pris 3 R4, 2 pokemon (1 de chaque) et… un autre Pokemon (oh non, toujours pas eux): l’Equipe de Secours Bleue. Comme ça, elles peuvent jouer entre elles, se les échanger, bref faire tous les mix qu’elles veulent…

Sauf qu’avec ça… ben moi, j’ai plu accès à aucune ds, même pas pour faire un coup de Dr Kawashima ou de Cerebral Academy, vieux prétexte chinois, euh japonais pour jouer en douce…
Du coup, je deviens ramolli du citron et après on s’étonne qu’Odile me batte à chaque fois en duel… Y a pas, va falloir que je ruse pour me faire payer une déesse !

Du Monde

Après nos vacances, celles des autres, normal donc que pour nous août soit le mois où l’on rencontre… du monde.
Et cette année, ça n’a pas loupé. On t’a eu un rythme,euh… purée, éreintant ! C’est d’ailleurs mon prétexte fumeux pour ne pas avoir bloguer des masses de billets ! Bon c’est un peu facile mais c’est pas faux.
Au cours de ses rencontres, on a surtout retrouvé la famille et les amis. Même si on habite pas si loin de certains, la vie fait qu’on ne se voit pas aussi souvent qu’on le voudrait, quand à ceux que l’on a connu au cours de nos (nombreux) déménagements, là c’est encore pire… Et comme ce sont des aoûtiens, ben, pour nous c’est bien: on a pu tous les voir ce mois-ci.
On a ainsi rencontré (dans le désordre) des voisins, des amis de 15 ans (ça fait un peu politique, ça), une soeur, des amis de 5 ans, des amis de 8 ans, des cousins, d’autres voisins et… des parents !
Ce qui est toujours étonnant, enfin pour moi, c’est qu’on a à chaque fois l’impression que finallement ya pas si longtemps qu’on s’est vu… C’est comme si quelques heures en été pouvaient tout effacer. Bien sûr on se raconte ses bonheurs et surtout ses malheurs, mais la joie de se revoir prime et recharge les batteries…
Enfin, en général: la vie nous change, les points de vue évoluent, pas toujours dans le même sens que les notres et y a bien eu 2 ou 3 grincements de dents le lendemain en y repensant, mais je crois sincérement que les sentiments restent plus forts.

C’est que je deviens phiphilososophe, mioulde ! Ca, c’est la mauvaise influence des lectures d’aout ! faut dire qu’entre 2 invitations, voire pendant (!), j’ai lu quelques zouzous, quelques ouvrages: j’ai fini le tome 2 d’Inca (toujours bien mais ça commence à être long, là), j’me suis grouillé -”je-dois-le-rendre-alors-depeche-toi”- à me bouffer (on peut pas dire dévorer, c’était pas à ce point) Les Enfants de la Liberté de Marc Levy (plutôt bien, dommage que ça sente le remake d’ une histoire vraie et du train fantôme, mais bon c’est quand même c’qu’il a fait de mieux depuis Et si c’était vrai). J’avais acheté l’Alchimiste de Coelho, archiconnu à c’qu’y parait, et j’ai vraiment adoré: c’est du Kirikou, ou plutôt Azur et Asmar (vu le récit) pour les “grands”, y en a qu’on du talent, yapahach’… Et là j’me mets à du Musso: Et après, c’est un peu (beaucoup) vendu comme un truc à nana, mais faut bien reconnaitre que c’est efficace: ça commence plutot bien, ce truc…
Pour le reste, ben… comme prévu, on attend de trouver une matinée pour aller voir Ratatouille, ça va bien venir…

Voilà, c’était juste un petit mot pour dire que je pense qu’on a passé un très bon été: des vacances belles en juillet, des rencontres riches en août, quid rogat populus? (un clin d’oeil, histoire de faire mon mariole)
Juste pour dire ça, quoi… Un bel été, malgré la pluie.

Noel en aout

“Et nous voici de retour sur Rapagogo, l’emission 50% rap, 50% gogo”, euh non pardon, j’ai un peu trop écouté cet album [une récompense au 1er "comm." qui le reconnait] cet été et du coup, j’m'y crois: non en fait me voici juste de retour sur el blogo. Pourquoi tant d’absence ? Ben pac’que… Si j’ai l’temps, j’y consacre un billet, promis… bref…
Donc revenons un peu en arrière: on est mardi 21 et devinez qui va nous refaire le coup d’Hostens de début juillet ? Gagné: c’est bien la Véro et bibi – dit Grofifi -: en effet, la responsable locale du Secours Populaire nous a demandé si on voulait bien renouveler notre toute recente expérience d’accompagnateur pour la “Journée à la Mer”, organisée nationalement cette semaine… Et quand t’es ok en juillet tout ensoleillé ben t’es bien obligé d’etre ok en aout tout détrempé… ben ouais…
Là, c’était pas tant l’impression de s’embarquer dans une aventure un poil space comme la première fois mais un vieux coup de déprime due au superbe climat que nous connaissons en France en ce moment: le pire du pire. donc pas chaud, pas chaud que j’étais (pas réchauffé non plus, remarque).
Mardi, 8h30: on se pointe devant le car où une maigre vingtaine de personnes se blottit déjà plus ou moins transie de froid: pas de doute, ça commence bien… D’autant plus qu’il manque encore une famille à l’appel et que la benevole en chef, un peu excédée, se demande comment les contacter; Ni une ni deux (quel homme) j’lui propose d’aller jusqu’au foyer qui les accueille, si le chauffeur du car veut bien nous attendre encore quelques minutes… Il veut bien, on y va et on y apprend que “vu le temps ils préfèrent dormir”, bon… on revient et on finit par partir vers la dune du Pyla, LA curiosité géographique locale à 3/4 h de route quand même… Le voyage a été sans histoire (même pas un début de gerbouille: pas marrant) et on a fini par se retrouver les premiers sur le parking de la dune, où les gardiens n’avaient pas vraiment l’air d’être au courant qu’une quinzaine de car allait rapidement nous rejoindre !!! car par un prompt renfort nous fumes 500 en arrivant au port, euh à la dune (toute la région a débarqué). Les organisateurs ont été très réactifs et tout a pu se débloquer rapidos.
Alors, c’te dune… On la connait bien: c’est meme le passage obligé pour entrer dans la famille: tous les gendres et belles-filles y ont eu droit, c’est dire le culte qu’on y voue (tu parles). Le seul truc c’est que pour radiner un peu (enfin c’est pas donné non plus), on va toujours se garer à perpette et on la monte à pied, et là, on en ch… pas qu’un peu, surtout que c’est généralement après un repas du dimanche, bref: on la connait bien, la bête. Mais du parking… c’est même pas marrant: déjà on commence à mi-hauteur par le jeu des passages (très) commerciaux et en plus y a des escaliers: tu parles d’une ascension !
Sauf que… le temps avait vraiment décidé d’être moche mais alors très moche: d’la flotte, bon ok mais surtout des paquets de vents bien vigoureux à nous fout’ du sable jusqu’au fin fond de l’intimité: donc les pulls et les coupe-vents sont vite sortis des sacs à dos (pour les prévoyants que nous fumes) et on a affronté la bourrasque, vaille que vaille… Epique que ça a été ! Je vous laisse avec les photos pour que vous appréciez la chose à sa juste valeur: ça pour être beau ça a été beau mais, alors, le temps: Noel en aout.

Euh, je sais on est pas du tout à notre avantage sur ces photos donc pas de comm. désobligeants, merci.
Impossible pour l’organisation de maintenir le programme initial: pique-nique et aprem jeux de plage, on a donc été rapatrié sur la salle des Foires-Expositions de la Teste (la ville d’à côté) pour y faire notre pique-nique… mais là aussi ça a été marrant (encore !): les tables venaient d’être repeintes pour les foires de septembre et bien sur une bonne vingtaine de mômes l’ont vérifié de facto: on a frôlé la catastrophe car tout le monde se précipitait pour se réserver une table et les premiers -malchanceux- se sont retrouvés avec les mains pleines de peinture blanche avant qu’on stoppe le reste de la troupe!
Après le repas, le groupe a été divisé en trois, plus ou moins par département, et on s’est retrouvé à retourner à Bordeaux bien plus tôt que prévu mais pour une autre vraie belle visite, celle du musée d’Aquitaine…

"Wifiter" avec ndiswrapper

Et on continue avec l’informatique, c’est génial ! Je sais, les filles, vous êtes gatées !!! Surtout que le thème abordé est plutôt gratiné… Donc je suis sur mon Bloguix (cool de voir jenfi@bloguix:~ sur le terminal) coincé sur le panier à linge au coin du bureau parce qu’il faut bien être relié à mon switch réseau… Le hic c’est que d’être tordu, ben ça rend un brin nerveux donc y a pas, faut que je passe en wifi, merde !… surtout que j’ai ma clé sagem xi-735 – du temps de chez Tiscali – qui ne demande qu’à resservir un peu…
Je la cherche, la trouve pas, m’excite un p’tit coup et fini par tomber dessus… Je la connecte et Bloguix, enfin Ubuntu reconnait bien un dongle wifi mais le configure en tant que prism2_usb, ce qui est finalement logique vu que c’est un chipset prism qui fait tourner cette clé. Sauf, que après reboot, nib pas de wifi: j’ai bien une interface appelée wlan0 mais reconnue comme filaire, bref… intéressant ! Un petit tour sur doc.ubuntu-fr.org/wifi et ndiswrapper où, en suivant pas à pas, le tour est presque joué… Y a juste eu quelques hics sinon ça aura pas été drole: j’ai pas de driver windows de type .inf mais un .exe archaique, fuque ! heureusement, en cherchant un peu, j’ai trouvé sur un forum que c’est la même clé qu’une netgear ma-111, suffit de changer 2 lignes dans le .inf et on a un bon driver windows, ouf… parce que ndiswrapper, un sacré utilitaire qui utilise les drivers réseau windows pour linux, n’accepte que les .inf !!!! ensuite, il a fallu blacklister le prism2_usb d’origine dans le /etc/modprobe.d/blacklist pour que ubuntu ne le charge plus (plus de confusion de driver)… et enfin, deux reboots, ben ouais… un pour demarrer la clé et la configurer dans systeme, admin, reseau (clé wep, etc…) et un deuxieme pour que ça marche, et là… je peux poster ce petit billet: tout guilleret qu’il est le Jenfi… Bon, c’est pas tout ça mais y a des patates à éplucher, allez, zou !

La suite… Enfin !

Ben ça y est, ça marche… pas trop tôt !

Alors, comme promis, un petit article pour résumer ma nouvelle résolution: ne plus bloguer qu’en “libre”.
Le “libre”, c’est quoi ? Pour aller vite, c’est une façon informatique de désigner les systèmes ou logiciels qui sont “libres de droit”et dont les sources (la programmation) sont fournies.
Je peux donc chercher des ressources libres pour pouvoir bloguer gratuitement le plus légalement du monde.
Je l’ai déjà dit, j’ai en plus décidé de corser l’affaire en me contraignant à utiliser un vieux tromblon qui ne fait rien d’autre que prendre la poussière dans un placard… Il me faut donc du libre pas gourmand… Ouille !
Bref, après maintes péripéties pas toujours drôles dans mes choix et dans des installations foireuses, j’écris ce premier article à la sauce “libre” (lliure comme on dit au buffet chinois à l’Escala, miam).
Voici donc la config’ que j’utilise ce soir sur un portable Toshiba Satellite Pro 4600 avec un celeron 700, 128M de RAM,10G de disque, un lecteur de DVD et une carte réseau intégré, mon Bloguix.
Bloguix, mon ordi à blog avec un X comme le système graphique des systèmes unix-like, comme linux…
Comme système gratuit, j’ai en effet choisi Ubuntu, une distribution linux basée sur des paquets debian .deb et l’interface Gnome. J’ai installé la dernière version (7.04), elle reste tout à fait utilisable sur une machine comme celle-ci.
Pour pouvoir bloguer, je me connecte en réseau filaire (pas encore de wifi, je redoute le paramétrage de ndiswrapper) avec Firefox 2.0.0.6 et tout à l’air de bien se passer…
Même le plugin Flashplayer s’est installé tout seul !

Voilà, ch’uis content, ça marche enfin: on va pouvoir s’atteler à la tâche !

Yata, comme dirait Hiro !

La suite… bientôt !

“Mais qu’est-ce y fout ?” se demande la masse imposante de mes lecteurs…
“Déjà, une semaine qu’il est reviendu de vacances” (voir le blog de Vero pour la dernière semaine) “et toujours pas d’article ? ça sent la feignasse, ça, madame…”, “à mon avis y nous l’a joué mariole, à partir à fond la caisse début juillet et maintenant, nib ! que dalle: la source est tarie: l’a plus rien à raconter, le gonze”… J’en passe et des meilleures !

Mais non, mais non, qu’on se rassure, y en a, y en a mais… le problème c’est que j’ai des scrupules ! Si, si, ça arrive, même aux meilleurs.
Le truc, c’est que je me lance dans un blog où ch’uis sensé parler d’informatique-tac et en fait , je rigole, je rigole mais d’ordi point n’en narre-je. Donc, c’est sûr, ça va iech, faut que ça change: finita la comedia, sûr, on va en parler des zozors, des didis, des zordis.

ça, c’est ce que je me suis dis mardi, de retour sous le soleil du sud-ouest et, accessoirement, au boulot (au fait, ch’uis informaticien en maintenance “micro-réseau-téléphonie” mais de plus en plus aussi plombier-zingueur-cireur-charcutier-luthier, mais ça c’est le monde d’aujourd’hui), bref… donc plein de résolutions, le type. Et pour la faire courte, je me suis dit aussi (décidemment que d’entretiens avec moi-même) que “depuis le temps que je promeux (cri bovin) le logiciel libre, serait p’t'êt’ temps d’en faire profiter le blog”.

Donc, ce blog devrait petit à petit vous faire partager les joies de l’informatique entièrement gratuite et légale, dite “libre”, si, si ça existe, vous allez voir…

Et désormais tous mes articles seront écrits sur des machines entièrement “logiciellées en libre”.

Sauf que… ça commence mal ! de fait, j’ai ressorti un vieux portable pour accomplir ce noble dessein. Mais le pauvre est tellement archaïque que ça fait une semaine que je me débats avec l’animal pour pouvoir le transformer en “bloguix”: ma machine à blog, sous x*…
Donc, je prépare, je bosse (pas trop quand même, sous cette chaleur) et dès que ça roule, ben… ça roule…

A bientôt.

* ça veut dire quoi ?… patience, patience.