Archive pour septembre 2007

საქართველო (Sakartvelo)

Sakartvelo ? Kezako ?
Ben, c’est la Géorgie, un petit pays tout plein de montagnes, tout loin, au bout de la mer Noire. Il est chouette leur alphabet, non ?
Une équipe de 30 joueurs, plutôt physiques, qui a fait bonne impression depuis le début de la Coupe du Monde.
Mais ce coup-ci, ils n’ont pas fait le poids: en face la France s’est, enfin, mise à jouer. Les géorgiens n’ont pourtant pas démérités mais, pas à dire, on sent que l’équipe des Bleus a trouvé ses marques. C’était pourtant les mêmes que devant l’Argentine, mais là, presque plus de cagades (qu’une dizaine (!) mais ça ne pardonnera plus en 1/4…) et on sentait bien l’envie…
Donc, ça a été leur plus beau match, alors félicitations… Attention, quand même, aux fins de match: là encore ça a été limite, mais bon avec 64-7, ça ne se voit pas.
Enfin, on a vu du rugby !!! Y a eu de sacrés essais, même le Domi s’y est remis, c’est dire… Décidemment Marseille réussit au XV de France !
Bon, allez, je me mets devant Irlande-Argentine pour savoir si on joue l’Ecosse (mouais...) ou les Blacks (ouille, ouille…) dimanche prochain…
თავისუფლება, თავისუფლება… (Tavisoupleba, Liberté) hymne géorgien à siffloter !

Feuilles d’automne

Le froid arrive, ce coup-ci, ça ressemble bien à la fin de l’été. Un vrai temps à se blottir sur le canapé devant la cheminée -bon, ok, on en a pas- avec un bon bouquin.
Tiens, c’est le moment de faire un point sur les dernières lectures.
Autant le dire tout de suite, y a plutôt du bon.
On commence avec le phénomène Musso et 2 de ses romans: Sauve-moi et Parce que je t’aime. Les titres sont un peu cucu, c’est vrai, mais ce qui compte, en général, c’est l’histoire, surtout pour des romans ! Bref… Le premier est un peu poussif et facile: on sent que le gonze exploite pas mal la vague du succès, pas de quoi se relever la nuit mais pas de quoi s’en servir comme papier yatch, non plus: moyen quoi. Par contre le deuxième est plus mieux (sic): dès le début on se doute que ça va finir d’une façon inattendue et… pour sûr, on est servi; du coup on le dévore… sauf que, certains, chagrins, diront que ce qui se passe tout le long, finallement, c’est pas du plus passionnant non plus… c’est un peu vrai, mais bon, ch’uis bon public et j’ai bien aimé, alors… on garde !
Ensuite, ma soeur, toujours fan, m’a passé le dernier Mary Higgins Clark: Cette chanson que je n’oublierai jamais… (encore un titre foireux). ça faisait au moins 10 ans que j’en avais pas (re)lu, un peu shooté: j’en avais fait une vraie overdose et du coup le sevrage avait été un peu dur… Mais bon, le temps répare tout et du coup je me suis replongé dedans avec, il faut bien le dire, un vrai délice: elle écrit encore bien, la mémé ! Là aussi, une très bonne surprise, comme quoi, c’est bien dans les vieux pots que…
Ensuite y a eu un bref passage bédé, avec les toujours très bons Petit Spirou et aussi quelques Tom-Tom et Nana, oulah, fallait vraiment ne plus rien avoir à lire… Bon, on dira plutôt que je m’informais pour pouvoir suivre les conversations des filles (tu parles, elles les lisent même plus !)…
Il était grand temps de retourner à la Médiathèque, histoire d’aller y chercher le tome 3 d’Inca, oui je sais, ça commence à faire long, mais bon faut bien que je la finisse cette saga !
Allez, hop, je vais aller me plonger pour quelques chapitres dans la vie tourmentée de la Coya Camaquen et de son puma Gabriel…

Couture !

Dans la chambre de Julie, y a un placard.
Jusqu’ici, ça vaut le coup de faire un billet, hein ?
Le problème, c’est que ce placard, on se le trimballe depuis 15 ans et qu’à force de déménager, il est un peu de guingois. Si bien que depuis 2 ans qu’on est ici, les portes coulissantes béent joyeusement en laissant un jour de 5 cm.
La Véro y a longtemps qu’elle en a marre, et c’te weekend, v’là t y pas qu’ça lui prend: elle nous achète une tringle et des rideaux, me fourgue le tout dans les ripatons avec un “ras le bol de ces portes, on va y mettre un rideau à la place !”… Le genre de truc qu’il ne vaut mieux pas discuter (c’est vrai que les portes tordues, ça fait moche, mais bon, hein… on m’connait !)
Bref … Ce matin, (vive les rtt), je monte de mon geste le plus svelte sur mon escabeau, fais péter un coup de niveau laser (oh, l’aut’ eh, comment qu’y s’la joue), perce mes troutrous et pose la tringle en moins de temps qu’il ne m’en faut-là pour vous le narrer, ou presque…
Vient le temps d’y mettre les rideaux, de longueur 250 -précisons-, et on a droit illico à “et m…, y sont trop longs !, ça m’aurait étonné…” Y a bien 10 cm de rab, ça fait bien moche…
Pour ceux que j’entends d’ici dire “ah, il a pas pris les mesures, c’t andouille”, je précise que j’en ai posé y a 3 semaines de la même marque (française, en plus, pour une fois) dans la même chambre avec la même marque de tringle, et que là, ça tombait pile… donc, pas de comm. désobligeant, merci.
Faut donc trouver ze solucheune… Comme la Véro est un poil biglouse (elle est astigmate ascendant presbyte) et que la couture c’est vraiment pas son truc, c’est gros bibi qui s’y colle. (car moi, j’ai des lunettes depuis l’age de 15 ans, c’est dire…)
Pac’q’ y a pas: faut faire un ourlet… Allez, zouh, ni une, ni deusse, le fil dans le chas et… deux heures plus tard, on a un beau rideau de placard…
Sportif, certes (à genoux,à moitié coincé sous la coiffeuse, le fil qui casse, les noeuds, etc), mais le résultat est là…

Des fois, on est heureux de faire des trucs comme ça, tout simples et pourtant, pas si tant…

Wow

Jenfi blogue, Vero blogue, Julie blogue, fait des créa et emmessenne, zoé piterpane et Manon wowe…
Ce soir, c’est 2ème partie de soirée informatique, quoi.
Wow ? C’est une -vieille- chanson de Kate Bush, certes, mais pas pour Manon. C’est pas non plus un cri de joie -qu’on traduit chez nous par waouh- c’est juste LE jeu en ligne le plus connu au monde avec plus de 8 millions de connectés: World of Warcraft. Manon adore les dragonneries et tout ce qui s’y rapporte: l’heroic fantasy, quoi… et question univers dédélirant, avec wow on est servi… C’est le jeu de rôle par excellence avec des tonnes de combinaisons de personnages, de classes, de métiers, d’univers à découvrir et d’ennemis à combattre.
elle s’est fait ch’ais pas combien de créatures, avec des pouvoirs et des niveaux différents et elle parcourt cet univers avec plusieurs “copains” (c’est un poil masculin, comme jeu) de sa “guilde”… Elle avance pas vite, mais c’est sa façon de faire: elle assure, elle assure.
J’essaye de suivre mais ch’uis une vrai fève: j’avance pas, d’ailleurs si vous croisez le nain Enfij, soyez indulgent avec ce pauvre bougre !
Je me connecte pas souvent, faut dire, car dès que Manon passe à autre chose, la DS ou Second Life, par exemple, t’as la Juju qui prend le relais. elle aussi manipule toute une ribambelle d’affreux jojos avec sa bande de “potes”… D’ailleurs, mon petit doigt me dit qu’un des membres de sa guilde serait plutot bien vu…
Quoi ? Mais, mais… C’est dangereux, alors ce truc-là ! Ma fille à moi ?
Draguée ou dragueuse en Elfe de Sang…
Ho, là, on va se calmer et aller coucher tout ce petit monde-là, non mais, oh, ça va pas non ?
Décidemment, quel bon papa !

Peter Pan

Et pendant le match que fait ma petite Zouzouille ? Pas du tout dodo ! Elle se regarde pour la 345 678ème fois Peter Pan, j’y crois pas !
C’est un de ses personnages préférés, avec le Kirikou et, depuis peu, Azur & Asmar.
Donc là, je poste mon billet rugbystique en assistant au combat de Crochet et Peter…
Je commence à connaitre.
D’autant plus qu’elle ne se contente pas du fameux dessin animé de Disney, mais on a -très- régulièrement droit aussi aux autres versions: le Peter Pan 2 (ça ressemble au début à Narnia), le film de 2003 avec Ludivine Sagnier en Clochette et ce soir c’est le Hook de Spielberg avec Dustin Hoffman et Robin Williams…
Est-ce le syndrome du “je veux pas grandir” ou tout simplement le fait qu’il y a une fée -son bidule magique préféré-, en tout cas, moi Peter Pan, j’ai un peu envie d’y faire panpan !
Quel gentil papa !

Allez, envolons-nous tous au pays imaginaire…

Ireland, Ireland, together, we stand tall…

Ireland’s Call…
C’est un chouette hymne, je trouve… Moins historique et guerrier que le notre mais pondu exprès pour le rugby, c’est plutôt cool…
Malheureusement, l’hymne ne fait pas tout et, ce soir, ben, l’Irlande n’a pas brillé, et du coup, la France se retrouve en lice pour la phase suivante…

Le score, 25 - 3, est beau, le match n’a pas été trop mal, si, si… J’ai juste failli m’endormir en début de 2ème mi-temps: ça s’est un peu ramolli après les vestiaires mais hop, Michou nous a fait son énième coup de pied à moitié cagué (d’après moi, ça n’était pas du tout calculé) et voilà le 1er essai de Clerc… Après, ça a été mieux…
Mais c’était une Irlande au ralenti, on a beaucoup défendu, les mélées étaient incertaines… Y a encore à faire pour me rassurer…
Reste à voir la Géorgie, surtout avec l’Argentine… Sinon c’est les Blacks assurés et là, ça va faire bobo !

Le meilleur des 3 matchs, en tout cas.
Le conseil du soir: Attaquez, attaquez, et ça sera parfait !

Sous la pergola…

Et ben… Ce ouiquinde, on a eu chaud sous la pergola…
Faut dire qu’on a encore un bel été indien…
-remarque: c’est pas dommage: il serait temps, vu ce beau mois d’aout qui fut le notre-
En tout cas, là, les gonzes, on était pas frais ! D’accord, c’était l’anniv’ de la Moune, donc les bouteilles étaient sorties, mais ça, c’était plutôt pour se rafraichir, n’est-ce pas ?
Alors, on a tenté l’installation -romano- d’un ventilo dehors pour essayer de faire du vent, si, si… Et ça a été super efficace, on s’en doute bien.
Non, y avait pas, fallait une autre soluce: et pourquoi pas doubler la canisse sur la pergola pour avoir plus frais dessous (c’est clair, hein ?)
Seulement, comment dérouler 5 mètres de paille de roseau à 3 mètres de haut avec un obstacle tout le long ? Trop compliqué pour bibi, en tout cas… Mais voilà, super lepé était là, et zouh (!) il nous a fait ça en trois coups de cuillère à soupe: il est fort ce naniel…
Bon, dommage qu’il se soit un poil excité en essayant vainement d’attacher les différentes couches de canisse entre elles (c’est toujours étonnant de voir quelqu’un s’énerver en bricolant, c’est une chose qui ne m’arrive jamais -de bricoler ou de m’énerver ?-) mais il s’est rattrapé en ouvrant les huitres (miam)…
On a quand même encore eu un poil chaud mais moins, et puis les verrines (re-miam), le rôti (re-re-miam) et la charlotte (3re-miam) ont bien fait passer tout ça…
l’aprem en forêt pour se détendre (n’est-ce pas, juju?) et digérer avec une bonne balade…

On a bien fait d’en profiter, parce que ce soir j’ai voulu finir d’attacher les canisses et… la pluie et le vent viennent de me chasser, c’était bien la peine de se casser le citron !
J’espère qu’on va quand même encore en profiter un peu…

Sous la pergola, c’est un peu les vacances…

Même Vanille (un toutou qu’on a eu en garde pour le weekend) ne voulait plus en partir !

Namibie

Bon, ce coup-ci, on va encore fanfaronner…
Tu parles, avec 87 - 10, on pourrait croire qu’il y a de quoi. J’en suis pourtant pas si sûr… En tout cas si on était tombé sur leurs voisins du sud, les “boks”, sûr qu’on se prenait une branlée comme s’en sont pris une les anglais vendredi.
Pour moi, et mon père - qui n’y connait pourtant “queud” , ;O) - y a surtout que de la caguade: des passes mal assurées, des en-avants non sifflés (merci l’arbitre), des j’me-la-joue-perso-a-essayer-d’aller-a-l’essai-moi-aussi, bref, c’est encore bien brouillon, tout ça…
Heureusement que l’Irlande est aussi naze que nous, sinon vendredi, sûr, on se reprend une volée…
Allez, j’arrête, il est tard, je vais encore êt’ malaimab’…

Une mention spéciale à Harinordoquy… pour avoir fait gueuler lepé !

L’été au Hav’

Ah, les huitres étaient bien bonnes, et ch’uis toujours dans le jardin… (voir le billet précédent)
C’est pas que j’me la pète mais un des avantages indéniab’ du wifi et du portable (oui, oui, mon bloguix, qui tient la route), c’est qu’on peut aussi rester connecté sur sa chaise longue au milieu des fleurs… (sauf que là, ch’uis sur une table à l’ombre, parce que j’y voyais que dalle, avec tout ce soleil, bref…)
Et, en parcourant les photos pour illustrer le billet d’avant, ch’uis retombé sur celles de cet été, et allez hop, ni une ni deux, un billet sur Le Havre, cette cité balnéaire méconnue.
C’est vrai qu’en face, dans la baie, il y a Deauville et Honfleur, autrement plus charmantes et rendues célèbres par les films et les festivals. mais eux, quand ils sont sur la plage et qu’il regardent au nord, il ne voient pas l’horizon mais des gros navires, des grues, des citernes, bref toute l’activité industrielle du premier port français… c’est bien la peine.
Alors que du Havre, on ne voit que la mer et les (très, très) nombreux goélands, les falaises de craie, la grande plage de galets avec ses cabines blanches si typiques, les aménagements pour les enfants: toboggans, balançoires, tyrolienne et pataugeoire: une cité balnéaire que je vous dis !
D’accord, faut être du coin pour le savoir ! Déjà pour venir au Havre, faut soit y être contraint pour le boulot, y avoir de la famille ou s’être perdu: on ne peut y arriver que par deux ponts -payants, en plus: très accueillant- ou une autoroute -toujours payante-, on doit traverser une zone industrielle à rallonge qui défigure tout l’estuaire de la Seine et si vraiment on insiste on se paume dans les échangeurs routiers en sempiternels travaux de la Brecque à l’entrée de la ville.
Une fois en ville, faut faire gaffe: entièrement rasée en septembre 44 par des bombardements, elle a été reconstruite à l’”américaine” (à la russe ?): que des angles droits et surtout des priorités à droite partout, une spécialité locale prometteuse d’accidents, qui n’a que faire d’une “logique” taille de l’axe où l’on se trouve.
La ville est au patrimoine mondial de l’Unesco (elle y a été avant le centre de Bordeaux, comme quoi…), ce qui ne l’excuse pas de ne pas avoir de véritable centre: le coeur de la ville bouge au gré des décisions municipales: autour de la rue Coty à la fin des années 90, il s’oriente désormais vers les docks Vauban.
Mais au bout de la ville, c’est la mer. La partie que je préfère, celle vers laquelle cette cité assez désoeuvrée -le chômage y est très important- ne s’oriente pas assez à mon gout. Beaucoup de gens sont d’origines diverses, venus jadis pour les usines, voire la manutention portuaire mais peu sont marins; quant aux gens de la régions, ce sont des cauchois durs de durs, aux pieds dans la terre, aux secrets à la Maupassant.
ça change… bien sûr, mais c’est pas évident. La ville commence un virage vers le tertiaire mais la conversion industrielle est encore balbutiante et la réputation de certains quartiers n’a, hélas, rien à envier aux “banlieues les plus chaudes”, comme disent les journaux.
Ch’uis donc pas candide mais, franchement, l’été au Havre, quand le soleil réchauffe l’air et que le vent se pose, c’est une très belle saison…
J’aime la promenade du bord de mer. C’est tout. Voici les photos…

Au jardin

S’il est bien un truc que j’aurais jamais cru m’intéresser à ce point, c’est bien le jardinage.
Déjà enfant, bien qu’on ait eu un jardin quasiment à chaque déménagement (assez fréquent, décidément, c’est dans les gènes), j’y jouais assez peu: c’était plutôt vélo dehors ou lego dans ma chambre. Puis quand j’étais ado j’y foutais jamais les pieds: c’était déjà bien trop fatiguant d’aller du lit au canapé et du canapé au fauteuil… ;O
Plus tard, sur Paris, on a pas toujours eu un balcon, sauf dans notre dernier appart’ mais bon, à part trois géranium pour faire comme tout le monde, on y mettait pas grand chose.
Tout a changé en arrivant en Province, où on a rapidement découvert qu’autour de la maison y avait un truc vert qui poussait et qu’il allait bien falloir se décider à s’en occuper si on voulait continuer à sortir ! Surtout qu’en Normandie, ça pousse tout seul ! que t’arroses ou pas, ça change pas grand chose: l’herbe c’est toutes les semaines à tondre et les haies, c’est au printemps et à l’automne, youpi ! Bon, ben, faut apprendre, alors…
On s’y est donc mis, on a fait des conneries, planter ce qui fallait pas où il fallait pas, tailler un peu trop fort, bref… ça a commencé dur mais on a fini par aimer ça, incroyable !
Si bien que maintenant, c’est un vrai plaisir, il suffit en plus de peu de travail pour s’y sentir bien et surtout c’est le meilleur anti-stress qui soit, en tout cas pour moi…
Je sais, ce qui connaissent vont se dire: “vu la taille du jardin, y doit beaucoup être stressé”, mais, outre que je les embrasse, moi, ça m’apporte vraiment quelque chose… En plus, la botanique c’est plein de noms latins, alors pour faire le mariole, c’est idéal, et puis y a quelque chose de scientifique là dedans qui me plait bien…
C’est la fin de la saison, les fleurs se fanent peu à peu, surtout que l’été a pas été super ensoleillé, mais on bénéficie quand même d’un septembre très clément, ce qui fait qu’il reste encore pas mal de fleurs, dont voici un petit… florilège (!)

Bon, allez, j’ai assez parlé du jardin, je vais plutôt y aller ouvrir les huitres du dimanche, histoire de profiter avec un Entre Deux-Mers de cette belle journée, sous un parasol… à la votre !

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