Archive pour mai 2008

Geek, moi ?

L’autre jour, j’ai vu chez Biggnou qu’il était 55% Geek. En fait, c’était le résultat d’un test de “geekitude”. Forcément, ça m’a interpelé et j’ai foncé sur le lien pour le faire… Bon, c’est en anglais, mais le billet précédent m’a plus ou moins prouvé que ça n’était pas vraiment un problème… Alors, les enfants, on est geek ou pas ?

ps: moi, comme indiqué à droite, ch’uis geek à 69%… oufi, ça passe encore, ch’uis pas trop esquinté…
et puis c’est un nombre agréable, non ? ;-)

Mèkessadi sur fond de je comprends rien pantoute

Ce matin, quelle bonne surprise, on découvre que le JT est déjà en ligne. Y a pas à dire, on est devenu accro. Et, outre le fait que je sois un peu lourd pour être un ange… ;-) , je me suis bien marré.
Mais les filles, elles aussi très interessées, nous ont encore une fois ressorti leur “Mais, qu’est-ce qu’elle dit, là ? On comprend rien”… On leur repète donc le truc et elles sourient… Sauf que je finis par me dire que c’est étrange qu’entre francophones, on ait besoin d’une traduction… Et du coup, j’en viens à me demander d’où ça peut venir… Bien sûr, sur le net, on trouve toute sorte de théories plus ou moins fumeuses comme celle-ci ou celle-là… Faut reconnaitre que tout ça, c’est bien joli pour expliquer le sens des mots ou la façon de les prononcer. Mais ça ne me dit pas pourquoi on doit encore faire un effort, voire un décryptage pour se comprendre… S’il ne s’agissait que de mots, ça passerait après tout: on saisirait bien le sens général, comme on le fait par écrit sur les blogues…
Entre parenthèses, on découvre même des tournures de phrases plus poétiques, plus imagées ou carrément bizarres et c’est une vraie richesse… Moi, par exemple, j’affectionne particulièrement le mot pantoute, je le trouve chouette, tellement que je l’utilise n’importe comment, juste pour le plaisir de le sortir… C’est comme le fait de sacrer: ici, ça ne fait réagir personne, mais si ç’adresse un tabernouche d’esti en cibouère c’est peut-être vachement grossier…
Mais là, on s’égare, une fois de plus ! Rassurez-vous, j’en reviens à mon idée… Je constate qu’à l’écoute, on saisit rapidement certaines tournures, certaines intonations, par contre, pour d’autres, c’est tout un groupe de mots qui s’envole, qui se perd. Et ça, ça me fait penser que -de même- on ne comprend que très peu les américains… J’ai aucune prétention en anglais, ça, c’est sûr ! Mais j’ai toujours eu l’impression de mieux capter celui d’outre-manche que celui d’outre-atlantique. Il me semble plus détaché, plus… ch’ais pas, différent, quoi. C’est peut-être donc bien un problème d’accent, finalement… Mais non, c’est pas ça que je voulais arriver à dire, zut !
Bref, ce que je crois, c’est que les québecois n’ont pas de complexe vis-à-vis de l’anglais. Bien au contraire. Vu d’ici, leur fierté d’être francophone semble leur donner une telle aisance qu’ils prononcent les mots anglais comme ils doivent l’être. Et je crois que c’est ça, au bout du compte, qu’on ne comprend pas.

Nous, faut qu’on re-prononce tout à la française, comme, par exemple, Nouillorque et non pas Niou Yoeurk. Et c’est tellement vrai que si on veut faire un petit effort en anglais, on va vite se faire reprendre par les autres ! On devient alors un “waneguaine” (”one again”?) et on se fait rappeler gentiment que c’est pas la peine de se la péter… On conçoit que l’on fasse du mieux que l’on puisse avec de vrais anglophones mais surement pas avec des français. Et c’est vrai à l’école, au  lycée, à la fac, au boulot et dans la rue… Sacrés nous, pauvres français !
Ainsi, au travail, on utilise régulièrement des docs techniques japonaises, allemandes ou… françaises rédigées en anglais (!). Et, honnêtement, pour se faire comprendre des collègues, sur un schéma, quand on recherche un pièce, il vaut mieux dire “rubeur” que “rweubbeuwr” pour un rubber (en fait, un caoutchouc, ok, je sais…).

Enfin, voilà, c’était la minute linguistique du professeur Jenfi… Allez, c’est fini, vous pouvez retourner à vos activités. En fait, on s’en fout un peu de tout ça, non? Le principal, c’est qu’on se marre bien en lisant les billets des uns et des autres et en voyant les délires 3D d’Alex et de Fée-ailée

Après la paella…

une paella

Hier, on était de fiesta, chez des amis de 20 ans (ou presque).  Une cinquantaine de convives réunis autour d’une paella géante, à fêter l’anniversaire de notre hôte. Malgré un temps affreux pour la saison -une grosse pluie intermittente- on a passé une bonne journée. Après avoir aménagé, en désespoir de cause, une grande table dans le garage, on a donc succombé aux délices de ce plat idéal pour les grandes réunions… Nous, on aime ça… et au vu des restes du plat, on était pas les seuls… Bien sûr, avant on eu un apéro à ralonge et après un méga-dessert, mais là, on va pas en rajouter (on va faire sobre, euh…, disons plus qu’hier) …

Une petite fin d’après-midi pour digérer devant la finale de la Coupe d’Europe de Rugby, à voir Toulouse se faire rétamer par les Irlandais de Munster et il était déjà pratiquement l’heure de remettre ça avec un barbecue saucisses-merguez qui a un peu dégénérer -vu la quantité- en incendie, mais ça n’aurait pas drôle sinon.

Bref, ce petit billet de reprise en douceur, pour vous dire qu’aujourd’hui c’est glandouille à domicile pour se remettre de toutes ces agapes, en regardant le Gala, bien sûr ! Très chouette, vraiment bien… Allez, je vous laisse, j’emmène Zoé à la patinoire pour un anniversaire… ça va être beau aussi, ça…

100

100

On est dans une période de concours, de festival et de gala. 12
Et, comme par hasard, j’ai, moi aussi une occasion à célébrer. 11
C’est, en effet mon centième billet. 6
Rassurez-vous, ça ne s’arrêtera pas là ! 7
Mais, avec l’été, je sens que vais moins vous saoûler. 10
En ce moment, je ne suis plus vraiment vaillant… 9
Pour débiter des billets aussi fréquemment qu’auparavant. 7
Déjà, l’idée du titre, vous le voyez, je l’ai empruntée à La Fêlée. 13
C’est sur ces belles paroles que je vais vous laisser. 10
Et, je vais doucement m’en aller. 6
Vers d’autres activités, 3
Avant de revenir vous re-faire… suer. 6
Total: 100

Dans le Lot-et-Garonne

Le Lot-et-Garonne

Le Lot-et-Garonne, c’est mon département d’origine. Enfin, du côté de mon père. Ma mère, elle, est, pour faire simple, mi-bretonne mi-lorraine. Moi, ch’uis né en banlieue parisienne, mais bon, on a pas fini, si je commence comme ça. Donc, pour abréger, on va dire que ch’uis du 47…

Toute ma famille paternelle y vit encore. C’est peut-être dû à la douceur d’y vivre. C’est surtout qu’ils ont eu la chance d’y trouver et garder un amour, un logement et un emploi… Toujours est-il qu’on peut y retourner facilement et fréquemment maintenant qu’on est à Bordeaux: c’est à peine à une heure de route.

Et quand on y va, c’est toujours pour y passer un bon moment: une réunion de famille, une journée chez une cousine ou un petit séjour de détente chez les parents, bref, des vacances.

Comme ça l’a encore été, ce weekend… D’abord le samedi à Ste-Bazeille, chez la cousine Odile, avec super repas, tour du jardin, ballade sur les chemins de traverse et visite des préparatifs de la fête de la fraise avec pour clou, le fameux show Céline Dion, si, si… et pour finir, barbecue de travers de porc, la totale… Puis une petite traversée du département et le dimanche chez les parents, au Passage, à profiter d’eux, à être cool au bord de la piscine, à se re-ballader sur “la petite route“, à glandouiller ferme, quoi… ah, oui, juste un petit virus aussi le soir, pour l’ambiance… et retour lundi matin pour une journée tout aussi calme à la maison… tranquille.

Voilà, ça a été ça,  notre petit bol d’air frais de ce weekend à rallonge: à deux pas d’ici, mais déjà en vacances.

Explication de texte

Le petit Jenfi illustré

Bon, apparemment, mon billet d’hier vous a laissé… comment dire… dubitatifs, ou au moins, étonnés. Alors comme, visiblement, je suis à deux doigts d’intégrer la catégorie des “kossé-kizon-fumé” du gala (ouarf, ouarf), je vais me lancer dans une petite explicationnette des familles pour vous éclairer un poil…

Je rappelle avant tout que ce sont des petites questions sans prétention que je m’suis posé hier de midi à 16 heures environ, c’est pas très important, c’est juste pour aider à la comprennette.

Alors, on commence par les brochettes*, ou plutôt leur cuisson. La tradition, ici, fait qu’on utilise un barbecue mais, depuis deux ou trois ans, on a cédé à la mode espagnole de la plancha, une sorte de grill-plaque chauffante. Pour les brochettes, ça laisse toute la saveur à la viande et aux légumes qui cuisent à coeur sans charbonner…

Ensuite, un petit apéro -sans prétention, là non plus: coca, cahouetes et les curly d’la Moune- pour fêter l’Armistice de 45 (tu parles, Charles) que j’avais d’abord amené dans le salon mais vu le soleil, allez hop tout le monde dehors, sur la terrasse… sauf que 5 minutes après, un gros nuage noir nous a bien rafraichi l’ambiance et on a du aller manger dedans, snif…

Avec les brochettes, quoi de plus meilleur bon que des frites ? ben des frites rondes: comme des chips mais chaudes, voilà… Mais pour la Juje, j’avais aussi fait des frites normales, ah, les ados…

J’avais vu un peu grand avec les bro-bros (les brochettes, ok?) et les frites, donc le repas du soir était tout trouvé. Mais, les frites réchauffées c’est archi-degueu, donc… encore une méthode espagnolita: on rajoute des neuneufs et hop, una tortilla de la casa ! (une omelette, pas une crèpe de maïs (blé d’inde) mexicaine)

Alors, le jus… (le kawa, le café, quoi…) On a une machine à dosettes (pour pas dire senseo, 100% sans pub oblige) et depuis peu, ils ont enfin sorti autre chose que du café dans leur dosettes (pour rattraper la concurrence de ce whatelseur de Clooney) et du coup on se pète la ruche à grand coup de Capuccino et de Café-Choco, c’est bien bon pour des bobos à la con comme nous, mais moins pour des puristes comme mon père, qui n’aime que les vrais espressos bien serrés (pas chiant, le mec)… Mais, maintenant on a aussi LE kit… (j’peux le dire p’isq’ ch’uis 100% sans pub !)

A peine le café fini, la Julie dite Juje dite Biboune dite Bubulle (etc…) est venue me tanner avec ses histoires de “vidéo récupérées sur youtube mais qu’il faut convertir pour ses montages, ste plait, papa…”. Une petite recherche sur le net,où youtube, comme la plupart des hébergeurs de vidéo, utilise la technologie Flash. Le format FLV (flash video) est très compressé mais inutilisable comme tel par la plupart des logiciels de montage. Il faut donc les convertir dans des formats plus standards. Pour moi, Le logiciel le plus complet (et surtout gratuit), sous windows (le système de la Djoulaïe), c’est Super. Par contre, son ergonomie laisse un peu à désirer; on peut pas tout avoir…

Tant que j’y étais, elle en a aussi profité pour me rappeler que l’accès au serveur privé qu’elle utilise avec Manon dite Moumoune dite Moune dite Light (etc…) pour jouer à Wow, ne marchait plus. Forcément, les admins avaient encore changé d’hébergeur, le succès étant inversement proportionnel à la bande passante (tiens, ça me rappelle quelqu’un). Leur serveur préféré est maintenant patadrah, parce que “tout y est plus facile”, d’après elles…

Ch’uis redescendu (on croirait qu’on habite dans un chateau) et j’ai voulu me lancer dans un billet, ce qui implique une petite illustration avec inkscape. Sauf que ce superbe logiciel n’exporte qu’au format PNG avec toutes les transparences… transparentes. Et si Firefox s’en accomode très bien, Internet Explorer n’aime pas beaucoup la transparence (sans jeu de mot). Il me convient donc de convertir mes oeuvres mémorables au format JPG, plus classique. Et sous ‘buntu, ben j’ai pas encore trouvé mieux que gimp pour faire ça.

Entre deux, la Vero finit son café-choco en zappant et s’aperçoit avec stupeur (et tremblement) que sa chaine de déco préférée ne fait plus partie de notre abonnement. Sauf que cette chaine est dans le bouquet de base… Qu’est-ce que c’est encore que cette c##nerie? Une petite séance d’excitation sur la zapette plus un tour sur le site du fournisseur d’image plus tard, et je m’aperçois qu’il y a gourance: non seulement ch’uis sensé avoir toutes leurs chaines mais aussi celles de “Canal + le bouquet” et surtout pour moins cher… wankapetek (onomatopée purement jenfiesque signifiant plus ou moins “oh, putain, con(g)”, locution très usitée dans le Sud-Ouest) … A cette heure-ci, cette incohérence n’est toujours pas résolue… J’ai bien toutes les chaines sauf les 50, 51 et 52. 50 on s’en fout, 51 ça fait hiech, 52 c’est le drame.

Alors, le coup du fast-pass… Si vous avez lu le billet de la Vero d’hier, ça doit être plus clair. Sinon… hier, Vero, donc, après avoir sorti sa bordée d’injures (ça fait poli, ça) sur CanalSat pour l’arrêt de dccv.tv, se remet à la suite la narration de notre séjour parisien. Et, de temps en temps, me sort de mes acrobaties inkscapesques en me demandant deux ou trois précisions pour son billet, d’où cette importante rectification sur l’heure du fast-pass pour Big Thunder Mountain: 12h20, ben ouais… un vrai chrono, le type.

Alors, combien de questions idiotes encore ? ouf, plus qu’une !

Car, oui, à ce moment-là, je me suis moi-même rendu compte, que y avait vraiment de quoi devenir zinzin à faire ce genre de questionnaire sans queue ni tête…

Mais vu la taille de ce billet explicatif, je crois, finalement, que ch’uis pas près de finir de parler en Jenfi dans le texte !

*Allez, spécialement pour une certaine félée, qui est très deçue de ne pas avoir eu L‘astuce:
Pour ne pas se piquer quand tu fais des brochettes, il faut 2 choses:

  1. des piques en bois assez grandes (elles ne piquent pas les doigts, mais attention aux échardes)
  2. des moreceaux de légumes et de viandes assez larges mais peu épais

Et puis, en bonus, la recette de ces brochettes-là…

  • des tomates cerises (leur diamètre est la taille de référence pour toutes les découpes)
  • un gros poivron vert coupé en gros dés
  • un gros oignon coupéen grosses lamelles
  • du lard coupé en lamelles
  • un rôti de porc déficelé et recoupé en dés

On plante chaque ingrédient à sa guise dans l’ordre qu’on veut pourvu qu’on ait une brochette d’une longueur d’une bonne dizaine de cm. On arrose le tout (ou pas) d’une marinade de sauce soja et d’ail moulu (et de miel)… et on fait cuire à la plancha (ou au barbeuc’)…
On peut remplacer le porc par du poulet, du veau ou de l’agneau.
Pour le boeuf, il vaut mieux faire de “grosses frites” de 3×3x6 cm environ, ça reste plus saignant.
Si on aime les abats, les coeurs de volailles et les gésiers sont excellents à brocher aussi…
En fait, il y a 1 001 saveurs… Bon appétit !

Questions du jour

brochettes à la plancha

En préparant mes brochettes ce midi -faut bien fêter les jours fériés du beau mois de mai-, j’ai commencé à me poser LA question existentielle pour savoir comment j’allais les cuire… ça m’a tellement laissé pantois de devoir se poser des questions pareilles, que du coup je me suis marré à en concocter d’autres…

Alors pour fêter l’Armistice au soleil, voici le jeu idiot des questions du jour au Jenfi:
mes réponses sont en italique

  • Pour les brochettes, barbeuc’ ou plancha ? plancha
  • Pour l’apéro, terrasse ou canap’s ? terrasse
  • Pour les frites, des longues ou des rondes ? les deux
  • Pour les restes, congelo ou omelette ce soir ? omelette
  • Pour le jus, capuccino ou café-choco ? capuccino
  • Pour convertir les flv, super ou free flv converter ? super
  • Pour Biboune et Moune en wow privé, wohonors ou patadrah ? patadrah
  • Pour convertir les png, gimp ou imagemagick ? gimp
  • Pour le  satellite, canal plus ou canal sat ? les deux, yerk, yerk
  • Pour le fast-pass, 12h ou 12h20 ? 12h20
  • Pour ce billet, 10 ou 12 questions ? 12
  • Pour ma santé mentale, arrêter ou continuer ? continuer !

Voilà, les quelques questions que je me suis posé depuis midi… fascinant.

Pile et Face

nouvelle star/loin d'elle

Ce soir, je rentre tard et il est déjà presque PILE l’heure du prime… FACE à un petit repas sympa, je discute avec les filles, puis jète PILE un coup d’oeil sur les coms des blogs. FACE à certains, j’éclate de rire une ou deux fois… Puis Omar et Fred qui  tombent PILE dans leurs délire et, déjà, le film de Canal qui commence… Tiens, ch’uis FACE à nouveau, à Canal, on l’avait plus hier… Tiens, c’est Loin d’elle, un très beau film qu’on a vu y a pas très longtemps et qui est tout PILE une des plus belles histoires d’amour que j’ai vu… Le Jenfi fleur bleue… n’importe quoi.

PILE l’histoire: Un vieux couple, qui profite de sa retraite. Mais la femme a des absences, de plus en plus souvent. Elle est Alzheimer, il faut l’interner. Elle va l’oublier, et PILE pire: elle va tomber amoureuse d’un autre… Lui, il vient la voir tous les jours et il en prend plein la gueule, l’amour, là, a une FACE franchement atroce, mais le film, lui est beau…

Donc, je commence à re-regarder le machin PILE tristouille quand la Véro me dit “hé, Bébert, qu’est-ce tu f’, y a la Nouvelle Star, change de chaine, pignouf”, ah, oui, c’est vrai… Et, FACE à une demande si gracieuse, j’obtempère rapidos. Et là, c’est du PILE ou FACE: soit le jury dit que des conneries, soit les candidats sont des chèvres mais l’avantage c’est que ça permet de bloguer en-FACE. On a toujours aimé cette émission de télé-crochet mais là, cette année, ça m’soule un PILE poil. Pourtant le nouveau jury est PILE à sa place, mais ch’ais pas, la sauce prend pas… En tout cas, ma préférée pour l’instant c’est Lucile, j’aime sa “dégentance” et sa tronche de Julie Depardieu. PILE le truc.

Voilà, un billet, comme mon humeur PILE ET FACE, peut-être parce qu’aujourd’hui j’ai pris ça en pleine FACE et que j’en avais déjà eu toute une PILE.

Garanti 100% sans pub

Aujourd’hui, Fanette nous parle du Gala, et dans son billet, en profite pour nous donner son point de vue sur les blogs qui font de la pub. “Ciboire d’esti en crisse” que je me dis. Mais c’est vrai que depuis le début de ce blog, je vous fais de la pub pour mon système fétiche ‘buntu. Mais là, je me pose pas de questions, je sais que je vous l’ai assez dit, c’est pour la bonne cause. Et c’est gratuit, libre et communautaire. Un vrai mai 68 dans votre portable. Carrément.

Par contre, je me suis un peu laissé aller sur une console sans fil japonaise et sur les personnages de ses jeux vidéo dont le plus célèbre est un plombier ventru et moustachu… Là, je vous le dis, Je fais pas de pub, ch’uis pas rémunéré, ch’uis juste trop feignasse pour tourner autour du pot. Donc quand je parle du jeu de course qui vient de sortir sur la sus-nommée console, ben je dis Mario Kart Wii, et pis c’est tout. Je pense que tout le monde comprend tout de suite, ch’uis sûrement pas assez poète.

Dans le genre d’idée, Je n’aime pas modifier non plus systématiquement le nom des marques, pour ne pas les citer… euh, sauf si j’en ai envie sur le coup de l’envolée lyrique (!).

Bref, je suis un tantinet paradoxal: j’aime pas les marques commerciales en général, mais je dois bien admettre qu’on peut difficilement s’en passer… Par exemple, J’adore ‘buntu (je dis ‘buntu parce que ça englobe ubuntu, kubuntu, gobuntu, edubuntu et tous les dérivés et non pas pour ne pas citer la marque, ch’uis clair, là?) mais je ne peux toujours pas me passer de windows. De même, je ne dis pas macdaube mais mcdo et, d’ailleurs, j’aime bien leur CBO (quand on en trouve encore) mais pas le M.

enfin, bref… tout ça pour dire que je ne souhaite pas vous envahir de pub. Y en d’autres qui s’en chargeront surement mieux que moi…

Mais, tout ça, c’est un peu confus, non ? Et vous, au fait, vous en pensez quoi de la pub ?

De Paris au Cabrit

Les vacances sont finies. Zoé est rentrée de Paris pour aller directement au Cabrit. C’est le chalet que notre ville possède dans les Pyrénées. Du coup, toutes les écoles en bénéficient à tour de rôle. Manon en a profité fin mars pour aller en classe de neige. Et là, c’est le tour de Zoé. Manon qui connait tout le coin par coeur nous dit qu’”elle a trop de chance”. Ouais… Elle est partie hier matin, difficilement, pour ce grand chalet, à Luz St-Sauveur, une petite ville au dessus de Lourdes, connue pour avoir hébergée Napoléon III et l’impératrice Eugénie (ça, c’est Manon qui nous l’a dit, un vrai guide, hein)…
Les nouvelles -heureusement toujours bonnes- arrivent au compte-goutte, par une affichette aux messages laconiques: “les CE2 sont bien arrivés. Cet après-midi, ils vont faire une randonnée“.  On doit bien faire avec. C’est un peu à l’ancienne… spartiate.
On se retrouve donc à quatre, sans notre petit singe. On pense bien à elle, là-bas, dans la montagne. Et on a hâte d’être à vendredi et de la récupérer… Juste une petite semaine.

Voilà, c’était juste le blues d’un papa qui s’ennuie d’une de ses filles. ça arrive, c’est comme ça…