Si vous venez de temps en temps faire un tour sur ce blog, vous devez vous apercevoir que je ne publie plus des masses depuis quelques jours…
Il y a pas mal de raison à cela, la principale étant purement professionnelle: je suis et serai beaucoup occupé pour un bon moment, au moins tout l’été et je n’aurais donc que peu de période de loisirs…
Comme je souhaite aussi profiter au maximum des beaux jours, je consacrerai l’essentiel de mon temps libre à ma famille et, éventuellement et très égoïstement, à deux ou trois idioties sans intérêt particulier !
Donc, je vous laisse en plan, là, comme deux ronds de flan, j’en suis bien désolé, mais le temps me manque de vous embarquer dans mes inepties !
M’en veuillez pas, je reviendrai, c’est juste une période à passer…
Je sais pas si je vous l’ai déjà dit, mais j’ado-o-o-o-re le cinéma anglais. Enfin, bon, là, c’est pas vraiment anglais, mais ça fait anglais, et puis j’aime, alors pouet.
Le film s’appelle Irina Palm. Encore un truc qui a été récompensé, encore un… Le titre parait évocateur? c’est voulu… Le film a été interdit -12 en France (13+ au Quebec?), parce qu’il aborde un sujet toujours scabreux: Jusqu’où peut-on aller pour de l’argent ?
Bon, je vais plutôt vous la faire à la Jenfi: c’est donc l’histoire de Maggie, une grand-mère veuve sans le sou et plutôt surendettée qui apprend que son petit-fils est atteint d’une maladie rare qui ne peut être traitée qu’en Australie… Sauf que ça coûte un max pour y aller le faire soigner… Elle décide donc de chercher du travail et le seul truc qu’elle trouve qui rapporte un peu, c’est… hôtesse dans un sex-shop…
Comment va-t-elle le supporter, comment le cacher, comment le vivre… c’est tout l’intéret du film, que je vous conseille, une nouvelle fois… décidemment, en ce moment, c’est la mode… Ne vous attendez pas à de la luxure ou du croustillant, c’est très bien filmé, c’est bien dérangeant, c’est ça qu’est bien…
Je sais pas vous (enfin, si pour au moins un d’entre vous, je sais), mais moi, ch’uis complètement accro au café. Complètement intoxiqué, même. Y a pas, il me faut ma dose, ou plutôt mes doses… Et pas de la lavasse de pépette mais du noir, du strong, de l’espresso dé à coudre qui te défrise derrière les oreilles.
Et c’est bien là le problème, le café, ça excite, enfin plutôt ça énerve ( pour comprendre la différence, voir la blague en fin de billet, spécialement dédicacée à Sylvain ), et sur moi, j’ai l’impression que l’effet se démultiplie avec l’âge… Ya 10 ans, j’en prenais 10 par jour, facile et sans conséquences nocturnes notoires… Ya cinq ans, j’ai arrêté le soir, parce que je pensais que c’était à l’origine de mes insomnies… ça coûtait rien d’y croire… en fait je me suis rendu compte que je dors peu, point… avec ou sans café, avec ch’uis juste plus mobile: je gigote, je me tourne et retourne… bref, trop de sport pour moi…
Du coup, je reduis, je reduis, mais j’en suis encore à 5 minimum et je me demande s’il faudrait pas que je me calme…
Heureusement, la science est là, et un de ses plus emminents représentant a trouvé la solution !
Allez, je ne résiste pas plus longtemps à vous la dévoiler:
*Spécialement pour Sylvain, donc: la différence entre exciter et énerver ?
Facile ! Avant ma femme m’excitait, maintenant elle m’énerve !
Hier soir, c’était soirée télé-ciné tranquillos, pépère sur le canaps. Alors, au programme, les débilités habituelles… Mais aussi, sur une des chaines cinoche, Reservation Road, une lugubre histoire d’enfant disparu dans un accident de la route, bien mais… déjà vue.
Et sur une autre,J’veux pas que tu t’en ailles, un titre à la noix -c’est la mode en ce moment- mais film inconnu, donc à découvrir… Au bout du compte, une histoire originale: un psy reçoit un patient tracassé par le fait d’avoir “débauché” une femme mariée… Sauf que cette femme, c’est celle du psy… d’où quipropros, bassesses, et tentatives d’intimidations… plutôt pas mal… mais un peu court: ça a fini assez tôt. Du coup, on discute, on elastique la juju et on va mettre des comms… Tiens, je me rends compte que le film suivant commence: un coup d’oeil, ah, c’est le machin qu’a eu plein de récompenses, là, le Scaphandre et le Papillon.
Et… OUf! En pleine gueule ! Dès les premières minutes… J’ai été pris dedans direct… et j’ai abandonné mes comms pour très vite retourner sur le canaps et me prendre cette tragique histoire en moi, en plein… Saloperie d’AVC… Quand un homme se résume à son cerveau et son oeil…
Allez, le Jenfi d’Or 2008 est décerné sans hésitation à ce film, tout simplement… beau.
Ce weekend, c’est déboule, déboule. En passant à travers les gouttes, on a enfin réussi à sortir un peu.
Hier, c’était journée Country… Tout un programme ! La cousine Odile fait partie d’une association qui organise un festival folklorique tous les ans sur les rives du lac de Clarens, à Casteljaloux… Cherchez pas, c’est au bout du chemin, troisième pin à gauche. Ben, en fait, on a passé une bonne journée… Même s’il faut bien avouer que c’est avant tout réservé aux amateurs et aux habitués du genre… Il y a donc un saloon (en fait l’école de Country du coin, si, si, ça existe), un grand chapiteau pour le concours de Danse et plein de stands d’articles Western bien de chez nous. Avec bien sûr, l’inévitable buvette où on paye en dollars (en fait des billets de monopoly relookés) et le tipi indien pour un pow-wow de compet’. Et là, on voit défiler toute une foule de costumés à fond dans l’ambiance: des cowboyettes en chemise rodeo rouge et noir, des arpents verts et puis des touristes, comme nous, un peu hallucinés par ce jeu de cowboy et d’indiens pour adultes consentants. A côté de tout ça, il y a le cheval pour une ballade en calèche, le don de poupous toutous un poil encombrants et la collection de belles américaines, voitures et motos… C’est sûr que c’est un peu kitsch, mais l’ambiance est très bon enfant et on a bien aprécié…
Allez, je vous laisse avec les photos pour mieux vous rendre compte…
Et pis aujourd’hui, comme promis, c’est matinée cinoche pour aller voir papi Indy… Et là, sans déc de chez sansdec’land, j’ai adoré ! Un vrai gamin, le Jenfi…de l’aventure, de l’action, du rire, des méchants, une (très) vilaine méchante, un jeunot et le retour de Marion, tout y est… sur fond (comme dirait Drew) de Guerre froide et de McCarthysme au début, de Roswell ensuite et de Nasca pour finir… allez, j’en dis pas plus… foncez le voir, ça vaut le coup… Ils ont bien fait de le faire, ce 4ème volet… Superbe reconstitution de l’époque, un Indy en pleine forme, ça vaut son seau de popcorn !
Allez, bande-annonce :